samedi 4 avril 2009

Vers 1850, 130 chefs de famille aubussonnais exerçaient l'activité de tisserand à domicile et possédaient pour la plupart un courtil ou quelques parcelles permettant une agriculture d'autosubsistance dans le cadre, avec leurs voisins laboureurs, d'une alliance du métier à tisser et de la charrue. N'étant pas astreint à la tyrannie de l'horloge, le tisserand aidait le cultivateur lors des gros travaux annuels et, en contrepartie, le laboureur prêtait ses animaux de trait et ses instruments aratoires pour travailler le petit lopin de l'ouvrier de la fabrique dispersée.

Quelques marchands-fabricants (certains furent portés à la tête de la commune) demeuraient aussi sur le sol d'Aubusson, fournissant le fil-notamment de coton importé dans le Bocage à partir des années 1820 et produit par les filatures installées sur le Noireau et sur la Vère-à leurs voisins tisserands et assurant la commercialisation des coutils et autre QS pièces tissées. Pierre Vardon, cinquième maire de la commune (1813-1815), fut l'un de ces innovateurs ingénieux qui développèrent la fabrique dispersée de Flers. Cet habile fabricant aubussonnais tissa vers 1800 des coutils imitant la feuille de fougère. Mais après le cambriolage de son cellier, le procédé, qui lui avait beaucoup rapporté, se diffusa à l'ensemble de la fabrique.
Un "monde plein"lors de la première moitié du XIXème siècle grâce à l'artisanat textile à domicile

Aubusson connut cependant une forte expansion démographique lors de la phase révolutionnaire passant de 350 habitants en 1790 à plus de 410 en 1800, cela grâce à un fort croît naturel. Malgré l'amorce d'un exode rural à compter du milieu des années 1830-au profit d'un pôle flérien en forte émergence-la croissance se poursuivit à un rythme soutenu pendant un bon quart de siècle, l'effectif aubussonnais dépassant les 500 habitants à la fin des années 1820, les 600 vers 1835, cette apogée se prolongeant jusqu'au début des années 1840. La densité excédait alors les 150 habitants au km². Aubusson était alors"un monde plein".

Le contrôleur des contributions directes chargé de diriger les opérations de l'établissement du cadastre "napoléonien" en 1830 et le maire Pierre Chauvin expliquèrent remarquablement pourquoi la pauvre commune d'Aubusson ne pouvait supporter une telle population:

"En déduisant les prés et les bois, le sol qui reste en plants fruitiers et en labours ne suffirait pas à l'entretien de la population, du moins pendant une partie de l'année(...). Les fermiers sont pris souvent dans la classe des prolétaires qui se trouvent dans la nécessité de se loger à n'importe quel prix. L'occupation continuelle d'une partie considérable des habitants est celle de la fabrication des toiles dites coutils pour le compte des négociants de Flers, et ils trouvent dans ce travail la ressource que l'étendue et la qualité du sol d'Aubusson ne pourraient leur donner".
A l'image de Charles Callais, Aubusson fit preuve au cours de cette décennie révolutionnaire d'une grande prudence, se démarquant ainsi à la fois des communes suspectes de menées contre-révolutionnaires-les chouans y furent souvent fort actifs-Flers, La Lande-Patry, Saint-Georges-des-Groseillers et La Selle-la-Forge, et des communes patriotes de La Carneille, Durcet, Landigou, Ronfeugerai, Sainte-Opportune et Les Tourailles. Cette attitude valut à Aubusson de bénéficier de la bienveillance de l'administration départementale. Ainsi en 1791 cette dernière proposa-t-elle de réunir Saint-Georges-des-Groseillers à Aubusson, ainsi en 1796, alors qu'elle ne disposait que de 8 instituteurs pour les 11 communes du canton, laissa-t-elle en poste à Aubusson Jean Jouenne, maître d'école en ce lieu depuis 1780, et priva-t-elle d'enseignant les frondeuses La Lande-Patry, Saint-Georges-des-Groseillers et La Selle-la-Forge pourtant plus peuplées.


La première guerre civile de la chouannerie éclata alors. Les Blancs, conduits par Louis de Frotté et le taillandier de Saint-Jean-des-Bois Michelot Moulin, et les Bleus dont le leader dans la région était le Carneillais Charles Bertrand l'Hodiesnière, l'ancien conventionnel régicide. Aubusson n'échappa pas à ce cruel conflit puisqu'un de ses habitants, le maréchal-ferrant François Madeleine, fut fusillé, suite à l'engagement de son fils dans les bandes de chouans, par les Républicains en 1796.

Les volontaires pour exercer les fonctions municipales n'étaient pas, dans ce contexte, nombreux. Aussi la Convention thermidorienne supprima-t-elle les municipalités des communes de moins de 5000 habitants pour les remplacer par des municipalités de canton où siègeait, pour chacune des communes, un agent communal élu par les citoyens. Aubusson désigna le tisserand Charles Callais qui, après plusieurs semaines d'hésitation, accepta finalement, et il siégea à La Carneille-le chef-lieu de canton y ayant été transféré à la fin de 1793 en raison de l'esprit contre-révolutionnaire qui régnait à Flers-de 1796 à 1800.
Histoire d'Aubusson
De la seigneurie de Gasprée à la baronnie de Flers. Lors de l'apogée de la féodalité, le territoire d'Aubusson faisait partie, au sein du duché de Normandie, de la seigneurie de Gasprée dont le "château", à la limite de Saint-Georges-des-Groseillers et de Flers, se situait en bordure de la Vère et à proximité de son voisin flérien. Le moulin banal de ce fief de Gasprée, où les habitants de la seigneurie étaient tenus de faire moudre leurs grains, était localisé sur le cours du ruisseau d'Aubusson en un lieu qui s'appelle toujours le Moulin d'Aubusson. S'intégrant aux terroirs environnants, Aubusson, avec une église dédiée à Saint-Céneri, oublia donc, à l'époque où le duché de Normandie fut conquis par le roi de France Philippe-Auguste (1204), l'appellation en mesnil pour ne conserver que le nom Aubusson qui avait fixé le premier habitat de la paroisse. Vers 1300, Robert de Fonteines, chevalier et seigneur de Gasprée, fit rédiger un censier recensant les redevances qu'il percevait des tenanciers et paysans de son fief. Ce document permet de connaître les familles qui peuplaient alors la paroisse d'Aubusson(du Coudray, le Corps, Bâtard, Blanchard, Guermont, Sasnes, Maillard, Le Veel.....) et dont certaines, alors que se poursuivaient les défrichements, donnèrent naissance à des hameaux comme ceux de la Guermondière, la Laissanterie, la Maillardière ou la Villière. Cess Aubussonnais de la fin du XIIIème siècle devaient donc payer à leur seigneur des redevances en nature ou en argent, mais aussi effectuer des corvées sur la réserve du seigneur et, en cas de nécessité, réparer le moulin banal d'Aubusson. Le plus taxé d'entre eux, Jehan du Coudray, était astreint à faire les foins, couper les grains et les transporter à la grange seigneuriale, nettoyer les étables et épandre le fumier dans les champs du seigneur, fournir le bois de chauffe et d'outillage, voire le charroyer jusqu'à la résidence seigneuriale sise à La Chapelle-Biche, acheminer également la farine du moulin au four seigneurial....


L'expansion du peuplement aubussonnais constatée lors de ces beaux siècles (XIe-XIIIe) du Moyen Âge fut toutefois interrompue au XIVème siècle à la suite-alors que s'installait un climat froid et humide-d'une grave crise économique d'origine agricole, de la terrible et meurtrière peste noire qui atteignait la Normandie en juillet 1348, et des ravages liés à la guerre de Cent ans. Vers 1400, Aubusson ne comptait plus que de 16 feux (foyers); vers 1500, 18, soit moins d'une centaine d'habitants. De plus, durant ce siècle de léthargie démographique, la paroisse avait connu, comme la Normandie et plusieurs autres provinces du royaume, l'occupation anglaise. Celle-ci dura ainsi 3 décennies (années 1420, 1430 et 1440).La renaissance d'Aubusson se produisit au début du XVIème siècle où Guillaume de Grosparmy incorpora, en 1521, à la baronnie de Flers la Seigneurie de Gasprée et d'Aubusson. En un tiers de siècle, Aubusson gagna en effet une cinquantaine d'habitants, dépassant ainsi les 150 âmes. La grande majorité étaient des paysans mais il y avait parmi eux, outre le meunier du Moulin d'Aubusson, quelques artisans et notamment des charpentiers.Un destin lié, de la Renaissance à la Révolution, à la "terre de Flers"

Jusqu'à la Révolution, Aubusson fit donc partie de la baronnie de Flers qui comprenait également les paroisses de Flers, Saint-Georges-des-Groseillers, La Chapelle-Biche, La Chapelle-au-Moine, Saint-Clair-de-Halouze et l'importante forêt de Halouze où une grosse forge, mue par eau, produisait par jour plusieurs milliers de livres de fer- des Aubussonnais y travaillèrent-et procurait ainsi au seigneur de substantiels revenus. Aubusson eut donc pendant plus de 2 siècles et demi les mêmes barons-puis comtes à partir de 1598-que Flers: les Grosparmy, puis Pellevé et enfin La Motte-Ango. Ceux-ci avaient le droit de présentation au bénéfice-cure de Saint-Célerin (Céneri) d'Aubusson, la collation étant accordée au nouveau curé de la paroisse par l'évêque de Bayeux.
Sous l'Ancien Régime, la baronnie de Flers relevait en effet au religieux, du diocèse de Bayeux et du doyenné de Condé-sur-Noireau, et au civil, de la généralité de Caen et de l'élection de Vire. Proche de Sainte-Honorine-la-Chardonne et voisine d'Athis et Montilly-sur-Noireau, Aubusson compta cependant quelques protestants parmi ses habitants au XVIIème, mais ils furent contraints d'abjurer et renoncèrent à la "religion prétendue réformée".De quelque 150 habitants vers 1530, la vie était néanmoins rude et incertaine sous la monarchie absolue pour ces toiliers, laboureurs, journaliers et autres artisans d'Aubusson. Le 1er mars 1789, l'occasion leur fut donnée d'en faire état à travers la rédaction du cahier des plaintes et doléances des habitants d'Aubusson, paroisse, en vertu d'une très récente réforme, de l'arrondissement de Condé-sur-Noireau et du département de Vire. Sous la direction de leur première municipalité élue en septembre 1787 et installée en mai 1788, les chefs de famille d'Aubusson présentèrent 2 revendications majeures à l'attention du roi: la réduction des lourdes impositions royales et une voie Condé-sur-Noireau-Flers viabilisée mais passant en marge de leur territoire pour n'avoir qu'un pont à édifier sur la seule Vère.Pour justifier le premier point, les Aubussonnais évoquèrent la médiocrité de leur terroir-avec des espaces importants en bruyères, de longues jachères, le recours nécessaire aux engrais-la destruction des "mauvais bleds" (seigle, sarrasin) tant par les bêtes sauvages (sangliers, cervidés)-le bois de Flers est proche-que par les mans (vers blancs de hanneton), le chômage qui atteint souvent les nombreux tisserands et que le curé ne peut guère secourir en raison de la faiblesse du revenu de son bénéfice, et le fait que les meilleures parcelles soient possédées ou exploitées par des horsains qui n'acquittaient pas la taille dans la paroisse. Quant à l'axe Condé-sur-Noireau-Flers, vital pour la majeure partie du territoire d'Aubusson car il en constitue le seul débouché, ils réclamaient son aménagement avec un Pont de Vère praticable en hiver.Une commune modérée durant la décennie révolutionnaire.Ce 1er mars 1789, les Aubussonnais élirent aussi leurs 2 délégués chargés de se rendre, munis du cahier de doléances, à Vire le 5 mars suivant afin de participer à l'assemblée de l'élection de Vire devant réunir en un seul les cahiers de doléances et désigner les représentants de l'élection ayant mandat d'élire, à Caen, les 6 députés du Tiers Etat de la généralité. 2 des membres de la municipalité, Michel Cailly et Charles Callais, furent donc délégués. La Révolution était engagée et les premières mesures, notamment l'abolition des privilèges dans la nuit du 4 août, durent satisfaire les pauvres roturiers d'Aubusson.Les membres de l'Assemblée Constituante entreprirent bien vite une profonde réorganisation des structures administratives. La commune d'Aubusson se trouva ainsi intégrée au canton de Flers (sa première section comprenant, outre Aubusson et Flers, Saint-Georges-des-Groseillers, La Lande-Patry et La Selle-la-Forge), lui-même subdivision du district de Domfront, un des 6 districts du département de l'Orne. Pendant des siècles, la paroisse d'Aubusson avait été tournée vers Caen et Bayeux, désormais elle devait regarder vers Alençon et Séez.Au début de 1790, les citoyens "actifs" (électeurs) d'Aubusson procédèrent à l'élection de leur premier maire. Le laboureur Michel Cailly, de 1790 à 1792, le marchand Jean Blin, de 1792 à 1795, le laboureur Richard Gauquelin, en 1795, remplirent ainsi successivement cette fonction. Outre la mise en place de la nouvelle fiscalité et le maintien de la bonne police, le premier d'entre eux à gérer la délicate question religieuse. Curé d'Aubusson depuis 1782, maître Gilles Fouquet refusa en effet de prêter le serment pur et simple de fidélité à la Constitution civile du clergé. Privé de sa cure en 1791, il s'exila à Jersey où il mourut. Le deuxième, sous la République, eut à appliquer de difficiles mesures en raison du contexte de guerre: réquisitions de volontaires pour défendre la patrie en danger, de chevaux et d'équipements, perquisitions pour livrer les gains dissimulés...En raison de la déchristianisation qui obligea le curé constitutionnel Pierre Onfroy à cesser ses fonctions curiales en 1794, il dut aussi procéder à la fermeture du lieu de culte. Quant au troisième maire d'Aubusson, il dut poursuivre réquisitions et perquisitions et ce fut lui qui procéda à l'inventaire du mobilier et des ornements de la "ci-devant église" en 1795.
Aubusson

Aubusson est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie.

Ses habitants sont appelés les Aubussonnais et les Aubussonnaises.

Géographie

Située au coeur du Bocage normand et touchant aux confins méridionaux de la Suisse normande. Aubusson est une commune de forme oblongue et grossièrement pentagonale qui s'étend modestement sur 3.90km². D'est en ouest, sa plus grande largeur, sur le parallèle de latitude 48° 46' 50''N, approche 1.6km, alors que la distance séparant les extrémités septentrionale et méridionale-celle-ci étant sur le méridien de longitude 0°32'32''W-ne dépasse guère les 3.6km.

Ces 2 extrémités constituent des points remarquables du territoire aubussonnais. Au nord, à la confluence du ruisseau de la Gosselinière et de la rivière Vère, il s'agit du point coté le plus bas relevé dans la commune (167m d'altitude). Là est aussi le point de jonction entre Aubusson, Montilly-sur-Noireau et Athis-de-l'Orne. Au sud, sur la route départementale 25 joignant Flers à Athis-de-l'Orne et au point de rencontre entre Aubusson, Flers et Saint-Georges-des-Groseillers, se trouve a contrario le point culminant de la commune (270m d'altitude).

Un relief accidenté

En quelques kilomètres seulement, la dénivellation est d'une centaine de mètres. Le relief d'Aubusson est donc accidenté, mouvementé. Une forte proportion du territoire (environ 20%) présente en effet des pentes supérieures à 10% et de la déclivité atteint même 30% au nord. Ainsi passe-t-on de 173m au Pont de Vère-lieu où le ruisseau d'Aubusson qui marque la limite entre Aubusson et Saint-Georges-des-Groseillers se jette dans la Vère-à 248m au centre-bourg d'Aubusson, soit un dénivellement de 75m alors que la distance à vol d'oiseau n'est que de 1 100m.

Une légère planéité existe toutefois dans la partie sommitale de la commune, suivant une ligne de crête de direction nord-sud qui offre une magnifique vue sur le bocage d'où se détachent d'autres éminences comme le proche mont de Cerisy ou le plus lointain mont Pinçon, point culminant du Calvados. La topographie aubussonnaise trouve son explication dans l'histoire géologique de la région. La totalité du sous-sol d'Aubusson est constitué de cornéennes, roches massives et très dures, mais sa bordure orientale, où coule le ruisseau de la Gosselinière, est au contact du massif granitique d'Athis.

En termes géologiques, le territoire d'Aubusson est donc inscrit dans l'auréole de métamorphisme du granit d'Athis. La dureté des cornéennes explique ainsi la situation haute de la commune et ses fortes pentes. En effet, plus on s'éloigne vers l'ouest du granite, moins les schistes ont été affectés par celui-ci, moins ils sont durs, et les rochers les plus tendres se sont donc érodés plus rapidement.

Des sols peu épais

D'une manière générale, les sols sur cornéennes sont très pierreux et peu épais. A Aubusson, sur le plateau et les fortes pentes, ils ne dépassent pas les 30cm. Cette faible profondeur, la texture, la nature de la roche sous-jacente et la pente sont de plus à l'origine d'une circulation rapide et latérale de l'eau. Le lessivage est donc intense et les sols d'Aubusson sont très sensibles à l'érosion et à la sécheresse.

Mais la pluviométrie est assez abondante et bien répartie sur toute l'année alors que les températures sont faibles en hiver, d'où de nombreux jours de gelées, et restent fraîches au printemps. Le climat aubussonais est donc un climat océanique teinté, en raison de l'altitude, de sévérité, et la longueur de l'hiver y est peu propice à une reprise rapide de la végétation. La vocation des sols d'Aubusson est la forêt et la prairie, et la formation végétale de ce territoire fut longtemps climacique.
Aubry-le-Panthou

Aubry-le-Panthou est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie.

Les habitants d'Aubry-le-Panthou sont des Auber-Pantholiens.

Géographie

Arrondissement: Argentan

Canton: Vimoutiers

Code Postal: 61120

Maire: Jean-Claude Laigre

Mandat en cours: 2008-2014

Superficie: 6.85km²

Population sans doubles comptes: 93 hab.(1999)

Densité: 13 hab./km²

Histoire

L'existence d'un lieu dit "Le Moutiers"dans la commune laisse supposer l'existence d'un monastère au Moyen Âge. On retrouve la même racine dans le nom du chef-lieu de canton, Vimoutiers.

Administration

La commune d'Aubry-le-Panthou a la particularité de n'avoir connu que 2 maires durant tout le XXe siècle. Le mandat du premier a duré de 1899 à 1960, celui du second (Daniel Cholet) de 1960 à 2000.

Lieux et monuments

.Cette petite commune a la particularité d'accueillir la Congrégation bouddhiste de Vajradhara-Ling qui a pour projet la construction d'un Temple pour la Paix que le Dalaï lama aurait du visiter le juillet 2006, s'il n'avait eu des soucis de santé. Cette visite est remise à 2008.
.Monument aux morts(Première Guerre Mondiale), au nom de:

.Henri Aury
.Gaston Dalgot
.Gustave Delahaye
.Pierre Thebaut
.Louis Turpin.
Aubry-en-Exmes

Aubry-en-Exmes est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie.

Géographie

Arrondissement: Argentan

Canton: Trun

Code Postal: 61160

Maire: Jean Ruffier

Mandat en cours: 2008-2014

Superficie: 9.6km²

Population sans doubles comptes: 243 hab.(1999)

Densité: 25 hab./km²

Histoire

.Aubry-en-Exmes a absorbé Bonmesnil et Sainte-Eugénie en 1812.






Aube









La mairie d'Aube



Aube est une commune française traversée par la Risle, située dans le département de l'Orne et la région Basse Normandie.

Ses habitants sont les Albins et les Albines.


Géographie

Pays: France

Région:Basse-Normandie

Département: Orne

Arrondissement: Mortagne-au-Perche

Canton: L'Aigle-Ouest

Code Postal: 61270

Maire: Jean-Marie Vercruysse

Mandat en Cours: 2008-2014

Population: 1 460 hab. (2006)

Densité: 254 hab./km²

Superficie: 5.74km²

Lieux et monuments

.La Grosse Forge
.Château des Nouettes où a vécu la comtesse de Ségur de 1821 à 1872
.L'église

Personnalités liées à la commune

.Charles Lefebvre-Desnouettes (le 14 septembre 1773 à Paris-décédé le 22 avril 1822 au large de l'Irlande), général de division, il vendit le château des Nouettes au Comte Fédor Rostoptchine
.La comtesse de Ségur
.Marcel Mule (Né le 24 juin 1901 à Aube-décédé le 18 décembre 2001 à Hyères), saxophoniste.

Athis-de-l'Orne

Athis-de-l'Orne est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie.

Ses habitants sont appelés les Athisiens, Athisiennes.

Géographie

Pays: France

Région: Basse-Normandie

Département: Orne

Arrondissement: Argentan

Canton: Athis-de-l'Orne

Code Postal: 61430

Maire: Alain Lange

Mandat en cours: 2008-2014

Population: 2 579 hab. (2006)

Densité 79 hab./km²

Superficie: 32.47km²

Histoire

Pendant le régime de Vichy, il y existait un Centre de Rassemblement des Etrangers.

C'est en 1968 que la référence au département de l'Orne a été ajoutée

Démographie

Athis a compté jusqu'à 4 645 habitants en 1846.

Lieux et monuments . Eglise Saint-Vigor (XIXe siècle)
.Usines, ateliers de filatures (XIXe siècle)

Industries

.Thermocoax: Spécialiste de la conception, du développement et de la fabrication d'applications basées sur la technologie du câble blindé à isolant minéral dans les secteurs du nucléaire, de l'aéronautique, de la pétrochimie, du médical...

Activités et manifestations

La commune est une ville fleurie ayant obtenu 1 fleur au concours des villes et villages fleuris (en 2008).

Sport

L'Union sportive athisienne fait évoluer 3 équipes de football en division de district.


Les Aspres

Les Aspres est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie.

Géographie

Pays: France

Région: Basse-Normandie

Département: Orne

Arrondissement: Mortagne-au-Perche

Canton: Moulins-la-Marche

Code Postal: 61270

Maire: Gérard Lubin

Mandat en cours: 2008-2014

Superficie: 23.21km²

Population sans doubles comptes: 633 hab. (1999)

Densité: 27 hab./km²

Appenai-sous-Bellême

Appenai-sous-Bellême est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie.

Géographie

Pays: France

Région: Basse-Normandie

Département: Orne

Arrondissement: Mortagne-au-Perche

Canton: Bellême

Code Postal: 61130

Maire: Daniel Jean

Mandat en cours: 2008-2014

Superficie: 10.74km²

Population sans doubles comptes: 222 hab.(1999)

Densité: 20 hab./km²

Histoire

La commune doit son nom à la proximité de la ville de Bellême


Antoigny

Antoigny est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie.

Géographie

Pays: France

Région: Basse-Normandie

Département: Orne

Arrondissement: Alençon

Canton: La Ferté-Macé

Code Postal: 61410

Maire: Jean-Claude Sohier

Mandat en cours: 2008-2014

Population: 114 hab. (2006)

Densité: 24 hab./km²

Superficie: 4.82km²


Anceins

Anceins est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie.

Géographie

Pays:France

Région: Basse-Normandie

Département: Orne

Arrondissement: Argentan

Canton: La Ferté-Frênel

Code Postal: 61550

Maire: François Brizard

Mandat en cours: 2008-2014

Superficie: 12.33km²

Population sans doubles comptes: 175 hab (1999)

Densité: 14 hab./km²

Histoire

Fabrique de pointes et d'épingles.

Lieux et monuments

.Eglise Saint-Martin, ouvertures en brique
.Pont ancien
Almenêches

Almenêches est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie.

Géographie

Pays: France

Région: Basse-Normandie

Département: Orne

Arrondissement: Argentan

Canton:Mortrée

Code Postal: 61570

Maire: Paul Vinet

Mandat en cours: 2008-2014

Population: 696 hab. (2006)

Densité: 34 hab./km²

Superficie: 20.27km²

Histoire

.La commune doit probablement son nom à l'installation d'une unité de soldats Alamans à la fin de l'Empire romain.

.En 1102, Robert Courteheuse, duc de Normandie, entre en campagne contre Robert II de Bellême. Il ordonne à ses fidèles de se rassembler au monastère d'Almenêches, comme point de départ de son expédition. C'est alors que Robert II de Bellême attaqua et incendia le monastère.

.1822: La commune de Saint-Hippolyte-sur-Orne est rattachée à Almenêches.

Héraldique

Le blason représente 3 hermines en diagonale avec dans le coin supérieur droit une étoile et dans le coin inférieur gauche une ancre marine, le tout sur fond bleu.

Lieux et monuments

.Monastère féminin bénédictin d'Almenêches, restauré vers 1060 par Roger II de Montgommery, et incendié en 1102 par son fils Robert II de Bellême. Ce monastère n'existe plus (il a été transféré à Argentan, sous Louis XV).
.L'église actuelle est composée d'une nef et d'un transept gothiques du XVIe siècle (1534-1550), et d'un choeur du XVIIe siècle.

Personnalités liées à la commune

.Sainte Opportune, fille du Comte d'Exmes, fut abbesse du monastère bénédectin d'Almenêches. Elle mourut probablement en 777,

.Louis-Guillaume Perreaux (1816 à Almenêches-1889), inventeur,

.Henri Vendel (1892-1949), poète et romancier, créateur du Bibliobus.


Héraldique

Les armes de la commune de L'Aigle se blasonnent: ainsi:

D'Or à un aigle bicéphale de sable, au chef de France moderne (d'azur à 3 fleurs de lys d'or).











Economie

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie d'Alençon.

Lieux et monuments

Les 3 anciennes paroisses ont conservé leurs églises.

.Saint-Martin du XIe siècle au XXe siècle
.Saint-Jean des XVe siècle et XVIe siècle
.Saint-Barthélemy du XIIe siècle
.Château de L'Aigle, du début du XVIIIe siècle, actuellement hôtel-de-ville
.Hôtel Colombel de la Rousselière
.Musée des instruments de musique
.Musée Juin 44
.Musée municipal de l'Aigle où se trouve une exposition sur la météorite de L'Aigle et une exposition d'archéologie
.Promenade dans l'Aigle

Registres paroissiaux

La ville de L'Aigle a conservé les registres des baptêmes, décès, inhumations de ses 3 anciennes paroisses ainsi que le mortuaire de l'Hôtel-Dieu. Les registres de Saint-Jean, de Saint-Barthélemy, celui de l'Hôtel-Dieu sont entièrement dépouillés et publiés. Les registres de Saint-Martin, de très loin la paroisse la plus importante, sont en cours de dépouillement, une partie, les mariages les plus anciens, est publiée.

Il existe à L'Aigle un notariat ancien. Une partie des contrats de mariage est dépouillée et publiée.

Personnalités liées à la commune

.Charles de la Cerda: (né en 1326, mort le 8 janvier 1354 à Laigle), connétable de France
.Damien Orphée, vicomte de Boislandry (1750-1829), maréchal de camp.
.Louis de Boislandry (1750-1834), économiste, député de Paris à l'Assemblée Constituante.
.Gabriel Vaugeois (1753-1836), historien de L'Aigle.
.Charles Simon Catel (né le 10 juin 1773 à Laigle, mort le 29 novembre 1830 à Paris), compositeur.
.Louis-Eugène Méhédin (né le 12 février 1828 à Laigle, mort le 4 mars 1904 à Bonsecours), archéologue, architecte et photographe.

Evénements

Chaque année une grande foire bien connue dans la région (les 4 jours de l'Aigle) durant le week-end de l'Ascension.









L'Aigle













L'Aigle (écrit Laigle jusqu'en 1961) est une commune française, située dans le département de l'Orne et la région Basse-Normandie.

Géographie

La commune est située dans le pays d'Ouche et est traversée par la Risle. L'Aigle est située à 9km de Rugles, à 13km de La Ferté-Frênel, à 18km de Moulins-la-Marche, à 22km de Tourouvre, à 23km de Verneuil-sur-Avre, à 27km de Gacé, à 28km du Merlerault, à 30km de Mortagne-au-Perche et à 37km d'Orbec.

Histoire

.Selon Orderic Vital, un nid d'aigle aurait été découvert lors de la construction du château par Fulbert de Beina au XIe siècle.
.En 1077, alors que Guillaume le Conquérant est à L'Aigle pour préparer une expédition contre Rotrou du Perche, éclate une dispute entre ses fils qui amène la rébellion de Robert Courteheuse contre son père.
.En 1119, en guerre contre Henri Ier Beauclerc, Louis VI s'empare de la ville qui est incendiée.
.8 janvier 1354: assassinat du connétable de France, Charles de la Cerda, par des hommes de Charles de Mauvais, roi de Navarre.

Le récit du voyage de Louis XVI en 1787 constitue une source privilégiée pour l'histoire moderne de la région.

.Laigle fut chef-lieu de district durant la Révolution.
.26 avril 1803: une météorite se fragmente au dessus de la ville et une pluie de pierres tombent aux alentours. Laigle entre dans les musées du monde entier.
.27 juin 1961:Laigle prend le nom de L'Aigle.

Administration

1795-1819:Paul Théophile de Boislandry
18xx-18xx: Rouyer
1965-1971: Roland Boudet
1983-1989: Maurice Brard
1989-1995:Maurice Brard
1995-2001: André Grudet
2001-2008: Jean-Pierre Yvon
2008-2014: Thierry Pinot